samedi 26 octobre 2013

                             
Not knowing Inès is nearly impossible. She keeps smiling and never lets anyone alone.  She talks with everybody, without any prejudice. Unlike many girls her age, she is afraid of nothing and when she wants   to do something she     does it unconcerned by what people might think, she's like she is.
Her single-minded makes of her a real achiever.
 Later she imagines herself as a surgeon... or an artist.

                                                                                                                           Béatrice.

mardi 15 octobre 2013

October 15th

Looking for Unity
 This Monday, the South African government has launched a campaign called '' LOVE SOUTH AFRICA'' to encourage patriotism and respect of the national anthem, the national flag, and other symbols of the country.
      The beginning of the campaign took place on Constitution Hill, a symbolic place itself since former President Nelson Mandela and other anti-apartheid militants were once imprisoned there. “We want to build (..) a proud South Africa'' said Nomvula Makonyane the governor of Gauteng Province. The campaign also aims to promote cultural diversity in accepting differences, “without judging or blaming”.
     ''Build a unique identity and work for a united nation '' a slogan says, a call to fraternity in a country divided by its past.


L’Afrique du Sud en quête d’unité
     Lundi, le gouvernement a lancé une campagne nommée ''LOVE SOUTH AFRICA'' dans le but d'encourager le patriotisme, le respect de l'hymne national, du drapeau national, ainsi que d'autres valeurs symboliques du pays.
      La campagne a été inaugurée à Constitution Hill, un endroit particulièrement symbolique, puisque l'ancien Président Nelson Mandela et d'autres figures de la lutte contre l'apartheid y furent emprisonnés. ''Nous voulons construire (…) une Afrique du Sud fière" a dit le gouverneur de la province de Gauteng, Nomvula Makonyane. Cette campagne incite également à respecter la diversité culturelle ainsi que  la différence, «sans juger ni blâmer».
      ''Construisons une identité unique et travaillons pour une nation unie'' affirme cette campagne, un appel vibrant à la fraternité  dans un pays divisé par l’histoire. 
Léance

Sources:http://negronews.fr/2013/10/11/actualite-lafrique-du-sud-lance-campagne-love-south-africa/,
            
http://www.afrik.com/l-afrique-du-sud-lance-la-campagne-love-south-africa?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+afrikfr+%28Afrik+VF%29

mardi 14 mai 2013



Poison salvateur
Grâce à une grande variété en paysages, une faune et une flore très diversifiées, l'Afrique du Sud est un des pays au monde dont la biodiversité est la plus importante de la planète. Elle comporte de nombreux mammifères comme le lion, le léopard, l'antilope, l'éléphant ou bien la girafe qui vivent pour la plupart dans des réserves naturelles.
De plus l'Afrique du Sud abrite plus de 70% de la population mondiale des rhinocéros, mais depuis quelque temps elle s'inquiète car une pratique illégale vient mettre en danger cette espèce.
En effet depuis 2006 le pays enregistre une recrudescence du braconnage des rhinocéros blancs et noirs, leurs cornes sont très recherchées dans les pays asiatiques car une fois réduites en poudre elles auraient des vertus médicinales supposées pour lutter contre le cancer. On compte plus de 200 rhinocéros tués depuis le début de l'année, 668 en 2012.
Le problème persiste et le gouvernement a du mal à trouver une solution efficace pour empêcher cette pratique qui nuit au développement de cette espèce. Le pays avait pourtant intensifié ses programmes de lutte et essayé de mettre en place des forces armées pour patrouiller dans la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud, le parc Kruger, mais sans succès.
Cette activité très lucrative, se développe de jour en jour car le prix de la corne de rhinocéros a atteint les 60.000 dollars le kilo. Les cornes sont même devenues deux fois plus chères que l'or et le platine ayant même pris plus de valeur que le diamant ou la cocaïne sur le marché noir. Selon WWF, cette activité serait tombée dans les mains de " groupes de milices rebelles et de membres du crime organisé, lourdement armés et bien organisés" qui cherchent à "financer leurs activités illégales"
Mais une réserve sud africaine qui ne supporte plus de voir ses mammifères disparaître de jour en jour a donc décidé de s'occuper du problème elle même et a peut-être trouver la solution pour stopper définitivement le braconnage.
Afin de dissuader les consommateurs d'en acheter et de combattre le braconnage international, la réserve privée Sabi Sand (dans le Nord-Est du pays) a injecté un mélange toxique dans plus de 100 cornes de rhinocéros.
La méthode est simple et bien étudiée : On administre d'abord un tranquillisant à l'animal, puis après avoir fait un trou dans la corne, on injecte un colorant rose indélébile détectable par tous et des produits chimiques qui sont toxiques mais non mortels pour l'humain.
Ainsi le produit va rendre les gens gravement malades provoquant nausées, maux d'estomac et diarrhée. Cette pratique est légale car les produits chimiques sont en ventes libre.
Pour informer les populations, des publicités, des messages dans les médias et des écriteaux sur les clôtures ont déjà été mis en place.
Mais tout le monde n'est pas aussi enthousiaste face à cette idée. Une organisation qui lutte contre le commerce international des espèces sauvages estime que la méthode va être limitée dans certaines zones où les animaux évoluent en liberté comme le parc Kruger qui s'étend sur 20 00 km². ll est donc impossible d'en injecter dans toutes les cornes des rhinocéros.
De plus, les braconniers tenteront de contourner cette méthode en blanchissant la poudre afin de lui donner une apparence normale mais au détriment des consommateurs.
Opinion : Après plusieurs années de massacre, une vraie lutte a enfin été mise en place par une réserve animalière pour les rhinocéros. Mais aujourd'hui l'actualité concerne aussi malheureusement les éléphants qui sont à leur tour attaqués par ces braconniers. Cette nouvelle politique anti-braconnage était d'autant plus impérative que les touristes risquaient de ne plus venir dans les parcs animaliers mettant en péril le budget du pays. Même si la solution peut paraitre étrange, elle va sans doute diminuer fortement le braconnage en Afrique du sud et soulager les réserves animalières et les organisations qui luttent contre le braconnage.
Is Poison the cure?
South Africa boasts one of the largest ranges of biodiversity in the world because of its beautiful landscapes and diversified flora and flan. Many mammals which lived mostly in game reserves as the lion, the leopard, the antelope , the elephant or the giraffe prosper in South Africa.
Moreover, the country shelters more than 70% of the world’s rhino population but for some time, an illegal trade has been threatening this species.
Since 2006, the country has seen the activity of rhino poaching resume, theirs horns are few and far between especially in Asian countries because once horn is ground into powder it is said to have medicinal powers and can impact diseases like cancer.
Since the beginning of this year 200 rhino have already been killed and 2012 was a record year with 668 rhinos killed.
The government has difficulties stopping this massacre which slows rhino development. South African authorities have attempted several times to fight back using soldiers to patrol in the Kruger National Park, South Africa's biggest, but without concrete results.
Poaching activity is developing with rhino horn worth an estimated of 60 000$ on the black market where horns are even sold for twice the price of gold and platinum and has more value than cocaine and diamond.
According to WWF, poachers are part of criminal gangs who want to finance their illegal activities and can be dangerous.
But a private game reserve Sabi Sand (at the southern end of the Kruger Park) is tired of watching an entire species vanish before its eyes and have decided to tackle the problem by themselves and have probably found the solution.
So as to deter consumers from buying horns and to combat international poaching, the game reserve had injected a mix of parasiticides and indelible pink dye into more than 100 rhino horns. The method has been carefully studied and is legal because these chemical mix is available everywhere.
The "toxification" process involves tranquilising a rhino, drilling a hole in its horn then injecting the dye and parasiticides which are not toxic to humans. It will make people very ill: nausea, stomach ache, diarrhoea but it won't kill them.
The reserve have launched a widespread media campaign and posted signs on its fences to inform people.
But everybody is not as enthusiastic as the game reserve.
A rhino program coordinator wondered whether dealers in rhino-horn markets would use other methods, like bleaching, to make the horns appear normal, and thus continue to make a profit on the illegal trade. Moreover according to a spokesperson it would be virtually impossible to apply the process to all the rhinos in national parks because of a lack of resources.

Opinion : After several years of atrocious massacres, a solution may be at hand. But today, the focus is on elephants which unfortunately are hunted as rhinoceros by these same poachers. Tourism - an important part of the South African economy - is endangered. Even if the solution can appear strange it can reduce poaching sharply and relieve game reserves and organizations who fight against poaching.
Mallorie le 21/04/13

http://www.southafrica.info/about/sustainable/rhino-090413.htm

http://ecologie.blog.lemonde.fr/2013/04/09/des-cornes-de-rhinoceros-empoisonnees-pour-lutter-contre-les-braconniers/

http://www.20minutes.fr/planete/752745-200-rhinoceros-abattus-braconneurs-afrique-sud-depuis-janvier-selon-wwf

mercredi 10 avril 2013


Grèves et manifestations violentes en Afrique du sud

 

 

            Le mercredi 9 janvier 2013, dans la région du Cap, près de De Doorns, les ouvriers agricoles ont organisé une grève en raison de leur salaire toujours extrêmement bas : ils ne gagnent que 70 rands quotidiennement, ce qui équivaut à un salaire de 180 euros par mois. Ce mercredi matin, environ 3000 à 3500 manifestants se sont dirigés vers le centre ville en protestant. Mais la police s'est interposée et les a empêchée de passer. La route principale menant vers la ville avait été fermée par les forces de l'ordre. Excédés, les manifestants ont jeté des pierres sur la police sud-africaine qui ont riposté par des tirs de balles en caoutchouc et par des gaz lacrymogènes. Plusieurs manifestants ont été blessées et marquées par les balles mais il n'y a pas eu de morts.

 

            La grève des ouvriers agricoles avait débuté au mois de novembre 2012 et c'était rapidement accompagnée de violences. Deux personnes avaient été tuées dans des affrontements entre police et manifestants. De plus, du matériel agricole et des entrepôts avaient été incendiés et de nombreuses routes ont été fermées. Après une trêve de plus d'un mois, le mouvement a repris début janvier.

 

            Les grévistes voudrait pouvoir gagner 150 rands par jour, c'est-à-dire 390 euros mensuellement. Malheureusement, le gouvernement refuse toujours d'intervenir. Effectivement, la loi impose le changement du montant des salaires uniquement une fois par an et le dernier changement s'est effectué en mars 2012.

 

Source : http://www.courrierinternational.com/depeche/newsmlmmd.dceabd28034b46685719a5e1c21df339.401.xml

 

Opinion :

            Les grèves et les manifestations violentes des ouvriers agricoles rappellent également celles des mineurs qui avaient eu lieu en aout et septembre 2012. Le travail dans les mines est pénible et le problème des salaires revient toujours. Les mineurs mécontents avaient organisés de violentes manifestations qui avaient entrainé la mort de trente-quatre personnes et soixante-dix-huit blessés le jeudi 16 août.

 

Source :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/16/afrique-du-sud-la-police-tente-de-disperser-par-la-force-les-grevistes-de-la-mine-de-marikana_1746943_3212.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Violent strikes and demonstrations in South Africa

 

            Wednesday the 9th January 2013 in the Cape region, near De Doorns, farm workers organized a strike because their wages remain extremely low: they earn only 70 rands a day, which is equivalent to a wage of 180 euro a month. Wednesday morning, about 3000-3500 demonstrators headed towards the city center to protest. However, the police intervened itself and prevented them from passing. The main road to the city had been closed by the police. Exasperated, the demonstrators threw stones at the South African police who retaliated by firing rubber bullets and tear gas. Several demonstrators were wounded and marked by bullets but nobody had been killed.

 

            Farm laborers' strikes had begun in November 2012 and had been quickly accompanied by violence. Two people had been killed in confrontations between the police and demonstrators. Furthermore, agricultural equipment and warehouses had been burned and many roads had been closed. After a break of over a month, the movement started again in early January.

 

            The strikers would like to earn 150 rands a day, that is to say 390 euro monthly. Unfortunately, the government still refuses to intervene. Indeed, the law imposes the change of the amount of wages only once a year and the last change had been carried out in March 2012.

 

Opinion:

            Agricultural workers' strikes also recall those of miners who had taken place in August and September 2012. Work in the mines is difficult and the issue of wages always comes back. Disgruntled miners had organized violent protests that led to the death of thirty-four and seventy-eight wounded person in Thursday the 16th August.

 

 

 

Eugénie, the 19th January 2013.

Kings and leaders of South Africa overstrain the state

Kings and traditional leaders in South Africa enjoy large financial advantages. Indeed, wages, houses, cars and other prebends of the 10 kings and 6000 chiefs amounts to $74.6 million. Each king earns approximately 100,000 dollars per year. In addition, each king can receive a small "bonus". For instance, a Zulu king received last year a bonus of $ 6.8 million.

Among its 6000 leaders, the country numbers 829 powerful chiefs and 5311 of lesser importance. All are acknowledged as wage earner of the South African republic. On average, the provinces offer cars, family health coverage and domestic services to their kings.

However, traditional leaders only play a small role in the politics of the state; they meet every year in a consultative assembly that does not have a lot of power. Only a small minority is active in politics. Nelson Mandela's grandson who is the leader of the Thembu clan is an ANC representative at the National Assembly.

An independent and almost secret commission manages kings' wages. The kings and chiefs' financial advantages add up an extra factor of inequality between rich and poor. South Africa has approximately 52 million inhabitants and more than a half of the population still lives below the poverty line.

The state buys over social peace by bribing South African kingsand chiefs. This topic is very sensitive because if the government decides to shake up the tradition while the country is going through a social crisis without precedent, it can cause kings, chiefs and their followers to revolt.

Opinion:

Traditional leaders create a lot of problems for the government. A new scandal on homosexuality has become a very sensitive subject today in the entire world. The National House of Traditional Leaders asked the African National Congress to remove the South African Constitution law guaranteeing equal rights to homosexuals which established that South African gays can legally marry and adopt children. Despite this law, many black gay are still victims of discrimination.

Un salaire royal

Les rois et chefs traditionnels en Afrique du Sud bénéficient de gros avantages financiers. Leurs salaires, maisons, voitures et autres prébendes des 10 rois et 6000 chefs traditionnels  s’élèvent à 74,6 millions de dollars: les rois reçoivent chacun environ 100.000 dollars par an. En plus de ce salaire fixe, chaque roi peut recevoir une petite "prime". Ainsi un roi zoulou a reçu 6,8 millions de dollars l'année dernière.

Sur les 6000 chefs, le pays en compte 829 de premier rang et 5311 de moindre importance. Tous sont reconnus comme salariés de la République sud-africaine. En général, les provinces offrent à leurs rois des voitures, une couverture maladie familiale ainsi que des services domestiques.

Cependant, ces chefs traditionnels ne jouent qu’un rôle  minime dans les affaires de l’État, ils se  réunissent chaque année  au sein d’une assemblée consultative qui n'a pas beaucoup de pouvoir. Malgré cela, seule une minorité est active en politique. Le petit-fils de Nelson Mandela, Mandla Mandela, qui est un chef de clan Thembu, est ainsi député du Congrès national sud-africain (ANC) à l'Assemblée.

Une commission indépendante et pratiquement secrète attribue les salaires des rois sud-africains. Les avantages financiers de ces rois et chefs constituent un facteur d'inégalité supplémentaire entre riches et pauvres. L’Afrique du Sud compte près de 52 millions d’habitants et plus de la moitié de la population vit encore en dessous du seuil de pauvreté.

L'état achète la relative paix sociale en soudoyant les rois et les chefs sud africains. Ce sujet est très sensible parce que si le gouvernement décide de bousculer les traditions alors que le pays traverse une crise sociale sans  précédent,  cela risque de provoquer un soulèvement des rois et des chefs puis de toute la population locale.

Opinion :

Les chefs traditionnels posent beaucoup de problèmes au gouvernement. Un nouveau scandale sur l'homosexualité est devenu un sujet très sensible aujourd'hui dans le monde entier. La Chambre nationale des chefs traditionnels a demandé au Congrès national africain de supprimer de la Constitution sud-africaine la loi garantissant l’égalité des droits aux homosexuels qui établissait le fait que les homosexuels sud-africains peuvent se marier légalement et adopter. Malgré cette loi, de nombreux homosexuels noirs sont toujours victimes de discriminations et d’agressions.

Sources :



mercredi 6 février 2013


Unusual fugitives

South Africa was devastated by heavy rains and flooding which caused major damage. The floods have also affected neighboring Mozambique where ten thousands of people have been evacuated from their homes. The South African Limpopo province was seriously affected since 10 people have been killed.
Moreover, last Sunday, about 15,000 crocodiles escaped from a South African reptile farm situated in Limpopo province (at the extreme North-East of the country). This touristic site is also an export center given that crocodiles on this Farm are mostly bred for their skin to be then used as fashion accessories like shoes, jackets or handbags in European countries.
The incident began when the owner opened the reptiles’ gates so as to leak the water out while the river invaded the structure. It is at that point that most of the crocodiles escaped.
Today, thousand of reptiles have been captured again in the brush along the Limpopo. The staff farm and specialist are catching 200 to 300 reptiles per day.
But the population is still in danger; one four-legged escapee has been seen near to a school rugby pitch in a town about 120km from the farm. Others were spotted circling around a family awaiting rescue from the flood.
Luckily, nobody was hurt but most crocodiles are still on the loose near the second largest river in Africa. The South African hunt continues although the police and the army weren’t  initially involved in the  search.
A crocodile expert says the best means to capture them is to go out at night time because their eyes reflect light.
Insofar as they are not enough to capture all reptiles, the police was called to the rescue last Friday.
Opinion: Such a situation shows that sites containing dangerous animals to humans must be protected. In this case, the farm will face serious consequences.

La cavale des crocos

L’Afrique du Sud a été dévastée par de fortes pluies causant d’énormes inondations et dégâts .Dans la province du Limpopo en Afrique du Sud 10 personnes ont perdu la vie. Le Mozambique a aussi été touché et des dizaines de milliers d’habitants ont été évacués à la suite des intempéries.
Dimanche dernier, environ 15 000 crocodiles se sont échappés d’une ferme sud africaine située dans la région de Limpopo à l’extrême nord-est du pays. Ce site touristique est aussi un centre d’exportation de peau de crocodile utilisée pour les accessoires de mode comme les chaussures, vestes ou sacs à mains dans les pays d’Europe.

L’incident a débuté quand le propriétaire a ouvert les portes  des cages pour évacuer l'eau, alors que le fleuve envahissait la structure. C’est à ce moment là que la plupart des crocodiles se sont échappés.

Aujourd’hui, des milliers de reptiles ont été rattrapés dans les broussailles qui longent le fleuve. Le personnel de la ferme et des spécialistes attrapent 200 à 300 reptiles par jour.

Mais la population reste tout de même en danger, Un fugitif à quatre pattes a été vu entrain de rôder du côté d’un terrain de rugby d’une une école de village situé à 120 km de la ferme. D’autres encerclaient une famille qui attendait  les secours.

Par chance personne n’a été blessé, mais la majorité des crocodiles est toujours en liberté près du second plus grand fleuve d’Afrique du Su et la police a été appelée à la rescousse.

Un expert en crocodiles a affirmé que le meilleur moyen pour les capturer était de les traquer le soir car leurs yeux reflètent la lumière et sont donc plus facile à localiser.

Opinion : Une telle situation nous montre que les lieux abritant des animaux dangereux pour l’homme doivent être sécurisés au maximum. Dans ce cas-ci, le propriétaire de la ferme va subir de lourdes conséquences.

Mallorie le 30/01/13

http://www.lepoint.fr/insolite/afrique-du-sud-des-milliers-de-crocodiles-s-echappent-d-une-ferme-24-01-2013-1619624_48.php

dimanche 3 février 2013


Platinum firm Amplats plans
to close four shafts, cutting 14,000 jobs


      This Tuesday, Anglo American Platinum, the world's biggest platinum producer, announced that it will stop four mine shafts production in South Africa, at the Rustenburg region, cutting almost 14,000 jobs at the same time.

      The company already caused the loss of 12,000 jobs in October, because of an illegal strike over wages, which had cost 80 billion dollars in revenue. At the time, over 50 people (miners and officials) were killed in strikes, but three weeks later, workers were reinstated after negotiations with unions.

      Platinum, a precious metal used to make cars, has seen its price decrease a lot lately. Amplats justified his decision by saying that the platinum demand was falling, while the costs were increasing, so arguing that the shafts were unprofitable. Shares in Amplats fell 6.8% on the news on the Johannesburg Stock Exchange, while in London, Anglo American shares dropped 2.4%.
     Chief executive Chris Griffith said they were forced to take these measures: "The platinum business has attractive underlying fundamentals, but we are facing tough decisions to restore profitability to our operations". That's why they would need to restructure it, to save 3.8 billion dollars by 2015, and to “provide more secure and stable employment". To balance the cuts, they proposed to create 14,000 jobs in housing, infrastructure and small business development, and stated that people affected by the changes would be helped.

      After this announcement, Mining Minister Susan Shabangu said that Amplats didn't consult the government on the production drop, and above all, that the company was “arrogant”. The firm answered that this announcement was just the beginning of a consultation process, in which it would talk with the government and the unions. Putting his mining license in danger, it rejected the claim and said another time that the cuts were needed to stop losses. “Amplats continues to be arrogant and undermining stakeholders... They've been playing games with us (...) How do they expect us to participate... because they have finalised everything” added the minister.
      Wednesday, workers of three mines staged a walkout to protest against the cuts, but only one was really affected, enough to close. According to the law, societies have to wait 60 days before cutting a large number of jobs.

      Finally, this announcement is crucial for the South-African policy and economy with the risk of 14,000 workers lay-off.



My opinion :


      Unemployment and companies constantly streamline to make more money and it is a real issue for many countries. It would be a big relief for South-Africa if Amplats wouldn't close these shafts, otherwise, 14,000 workers may be in trouble.





14.000 emplois menacés par la fermeture des mines de la compagnie Amplats



      Ce mardi, l’Anglo American Platinum, le producteur de platine le plus important au monde, a annoncé qu'il arrêtait la production de quatre puits en Afrique du Sud, dans la région du  Rustenburg, provoquant alors la perte de 14.000 emplois.

      L'entreprise avait déjà causé la perte de 12.000 emplois en octobre dernier, en raison de grèves sauvages qui avaient coûté 80 millions de dollars de chiffre d'affaires. A l'époque, plus de 50 personnes (mineurs et fonctionnaires) avaient été tuées lors des manifestations, mais trois semaines plus tard, les travailleurs avaient été réintégrés après des négociations avec les syndicats.


      Le platine, qui est un métal précieux utilisé dans la fabrication des automobiles, voit son prix chuter de manière conséquente ces derniers temps. Amplats a justifié sa décision en avançant une baisse de la demande en platine, en même temps qu'une hausse des coûts, prétextant donc que les puits ne sont plus rentables. Les actions d'Amplats ont chuté de 6,8% à la Bourse de Johannesburg, tandis qu'à Londres, les actions d'Anglo American Platinum ont baissé de 2,4%. Le directeur  Chris Griffith a déclaré qu'ils étaient obligés de prendre ces mesures : «Nous sommes confrontés à des décisions difficiles pour restaurer la rentabilité de nos opérations » a-t-il déclaré. C'est pour cela qu'ils auraient besoin de restructurer la société, afin d'économiser 3,8 millions de dollars d'ici 2015, et pour garantir plus d'emplois stables ». Pour équilibrer les pertes de travail, ils ont proposé de créer 14.000 emplois dans le logement, les infrastructures et dans le développement des petites entreprises et ont déclaré que les personnes atteintes par les licenciements seraient aidées.



      Après cette annonce, le Ministre des Mines Susan Shabangu a déclaré qu'Amplats n'avait pas informé le gouvernement de la chute de production, et avant tout, que la société se comportait de façon “arrogante”. L'entreprise a répondu que cette annonce marquait justement le début d'une consultation, puis d'une négociation avec le gouvernement et les syndicats. Alors que ses permis d'exploitation minière sont en danger, elle a rejeté ces accusations et a répété que les licenciements étaient nécessaires pour arrêter les pertes financières. «Amplats continue d’être arrogante et d'ébranler les parties prenantes... Ils ont joué avec nous (…) Comment s'attendent-ils à ce que l'on participe... étant donné qu'ils ont tout finalisé» a ajouté le ministre.
      Mercredi, les travailleurs de trois mines se sont mis en grève pour protester contre les licenciements, mais seulement l'une d'entre elles a été réellement affectée, au point de fermer. Selon la loi, les sociétés doivent attendre 60 jours avant de supprimer un grand nombre de postes.



      En tout état de cause, cette annonce est capitale pour la politique et l'économie sud-africaine, 14.000 personnes risquant de se retrouver au chômage.



Mon opinion :


      Le chômage ainsi que les entreprises qui ferment afin de gagner toujours plus d'argent sont un véritable problème pour de nombreux états. Ce serait un grand soulagement pour l’Afrique du Sud si Amplats ne fermait pas ces mines, autrement, 14 000 personnes risquent de se retrouver en difficulté.




Margot

dimanche 13 janvier 2013



         A nebreath of life for Nelson Mandela


Last month, Nelson Mandela, the former South African President was admitted to a Pretoria Hospital because of a lung infection and gallstones.
His fragile health has been a cause of concern for many years: He stayed in hospital on three occasions in the past on account of an acute respiratory infection and he has got a long history of lung problems, dating back to the time when he was an apartheid political prisoner on Robben Island.
After nearly three weeks of Hospital treatment, 94-year-old Nelson Mandela is healing. His family and President Jacob Zuma visited him on Christmas morning. The current president said he was in good spirits and looking much better.
He was discharged to Houghton home in Johannesburg a day after Christmas provided that he received home-based high care until he fully recovers.
It was his longest stay in hospital since he left prison in 1990. Four years after, he was elected as South Africa’s first black president for 5 years and was considered by many as the father of the nation.
Today, Mr. Mandela has made steady progress and continues to recover. His grandson Mandla even said he is stronger than before. Doctors are satisfied of his progress.
South Africans have helped the anti-apartheid hero during this difficult time with messages of support and prayers. Maharaj, a former political prisoner with Mandela in the 1970s thanked everyone for their support and especially the media for respecting the elder statesman's privacy



Un nouveau souffle pour Nelson Mandela 

Le mois dernier, l’ancien président d’Afrique du Sud Nelson Mandela a été admis d’urgence dans un hôpital situé à Pretoria à cause d’une infection aux poumons et de calculs biliaires.
Sa santé fragile était déjà une source de préoccupation depuis plusieurs années : hospitalisé à 3 reprises à cause d’une grave infection respiratoire, il a eu une longue série de problèmes aux poumons datant de la période où il était prisonnier politique sur l’île de Robben.
Après presque 3 semaines passées à l’hôpital, l’homme âgé de 94 ans est en convalescence. La famille de Nelson Mandela et le président actuel d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, lui ont rendu visite le matin du jour de Noël. M. Zuma a déclaré que Nelson Mandela lui paraissait en voie de guérison.
Le lendemain de Noël, il a pu sortir de l’hôpital et retourner dans sa maison à Johannesburg, des soins à domicile lui seront prodigués jusqu’à son rétablissement total.
C’était la première fois qu’il était resté aussi longtemps dans un hôpital depuis sa libération de prison en 1990. Quatre ans après il était élu en tant que premier Président noir d’Afrique du Sud pour une durée de cinq ans. Il est considéré comme le père de la Nation.
Aujourd’hui, M. Mandela a fait beaucoup de progrès et continue de se rétablir. Son petit-fils Mandla a même déclaré qu’il était plus vigoureux qu’avant. Les docteurs sont satisfaits de ses progrès.
De plus, les Sud Africains ont beaucoup aidé le héros de la lutte contre l’Apartheid durant cette période difficile en priant et en envoyant des messages de soutien.
Maharaj, un ancien prisonnier politique avec Nelson Mandela dans les années 1970, a remercié tout le monde pour le soutien témoigné et particulièrement les médias qui ont su respecter la vie privée du vieil homme d’état.

Mallorie, le 9/01/13

http://www.guardian.co.uk/world/2012/dec/26/nelson-mandela-south-africa-discharged-hospital
http://news.iafrica.com/sa/834920.html
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-20927108