lundi 2 avril 2012

Le Cap de Bonne Intempérance

Le Cap a été surnommé capitale de la boisson du pays par une étude du ministère de la santé qui
révèle que 50% de la population consomme de l’alcool et un tiers en abuse.

La consommation d’alcool conduit généralement à des actes de violence et le stress peut conduire
aussi les gens à se tourner vers l’alcool a déclaré Joanne Corrigall, une des responsables du dossier au ministère. Elle déplore un accès trop facile à l’alcool. En effet le prix d’une bière est le même que celui d’un soda.

L’étude a aussi révélé que l’abus d’alcool chez les adolescents était un problème bien plus grave
que le problème de la drogue. Dans le district ouest du Cap environ 66% des élèves en 4ème, 3ème et
2nd ont déjà bu de l’alcool. Un quart d’entre eux ont admis avoir fait des excès deux semaines avant
l’étude.

La boisson est liée aussi à des comportements violents, des maladies mentales et à la contamination par le VIH/sida, ont déclaré les fonctionnaires. Corrigall a aussi expliqué les facteurs majeurs qui conduisent à boire. L’alcool est partout présent, dit-elle. Mais les éléments de prévention des réels dangers d’une consommation irresponsable ne sont pas encore en place. 300 personnes meurent chaque mois en Afrique du sud à cause de l’alcool. A part les publicités de prévention contre l’alcool au volant ou pendant la grossesse, le public n’est pas informé de la gravité du problème. S’il y avait plus d’information sur l’alcool, les gens consommeraient de manière plus responsable.

L’Afrique du sud est classée au troisième rang des pays à forte consommation d’alcool. Le
ministère cherche donc des moyens de renverser la vapeur. Le ministère a rencontré mardi dernier des représentants d’organisations non-gouvernementales pour discuter de la manière de restreindre la consommation d’alcool et de rendre les gens conscients de ces risques.

Mon opinion: De plus en plus les jeunes boivent de l’alcool pour faire la fête. Ils pensent qu’on ne
peut s’amuser autrement et je trouve ceci bien décevant. Mais voilà, les médias nous montrent une société dénuée de principes et de convictions. Les stars se montrent de plus en plus dans des soirées bien « arrosées » et par effet d’imitation les plus jeunes se mettent aussi à boire. Peut-être qu’en mettant en avant des comportements plus responsables, les jeunes générations changeraient de point de vue sur la manière de s’amuser.

Cape Town, the drinking city

Cape Town has been dubbed the national drink capital; this was based on a survey done by the
Department of Health. They found that 50% of the population drink alcohol and a third of them are addicted to it.

Drinking alcohol generally leads to violence under stress and stress also prompts people to consume alcohol, declared Joanne Corrigall, a senior public specialist with the Department. She sincerely finds it regrettable that people can easily buy alcohol. In fact, the price of a beer is the same as that of a soft drink.

The survey also showed that alcohol abuse among school kids is a much more serious than drug
abuse. In Western Cape about 66% of pupils in grades 8 to 10 have already drunk alcohol. And 25% of them said they had had a drink two weeks before the survey was published.

Alcohol was also related to violent behavior, mental illness and HIV / AIDS, officials said.
Corrigall also detailed the most frequent causes that lead to drinking. Alcohol is all over the
place but there is not enough warning about warning people about the danger of drinking in an
irresponsible way. In South Africa, every month, 300 people die of alcohol consumption. Apart
from advertising against drinking and driving or drinking during pregnancy, people are not
informed enough. If there were more advertising and prevention campaigns, people would drink in a more responsible way.

South Africa has the third highest rate of alcohol consumption in the world with a. The department is looking for ways of turning the tide. The department met last Tuesday non-governmental organizations representatives to discuss how to decrease the overuse of alcohol and to make people aware of alcohol danger.

My opinion: More and more young people drink alcohol to celebrate. They think this is the only
way to have fun. I find this regrettable. But the media show a society with no ethics. Stars are more and more often shown in drinking parties and young people are inclined to imitate their behavior. Perhaps if given better role-models, young people would change their behavior too and find some other ways to have fun.

Shirley

jeudi 9 février 2012

Petrol price reaches a peak

Petrol price has just hit a record with a 34 c increase per liter.Repercussions are felt in fuel prices. Pravin Gordhan Finance Minister announced in his annual Budget fuel taxes should be added. Super unleaded fuel 95 for example has increased to R10.95 ($ 1.46) per liter. Last night people rushed to petrol stations to refuel before rising fuel prices take effect. South Africa is a major importer of oil and must each month adjust its fuel prices according to the rand / dollar exchange rate, the international price of oil and other government levies. Gary Ronald, Automobile Association spokesman said oil price inflation will have a significant impact on household budgetsbut also within companies as business has been turned upside down by soaring prices. Consumers will pay R20 ($ 3) more for an average tank of fuel. And a person traveling between Durban and Pietermaritzburg (65 km) daily will spend an added R100 ($ 13) per month while the current conflicts in the Middle East are expected to push up oil prices further.Economist Clive Coetzee warned the volatile oil prices and electricity costs could scupper any economic growth prospects. In Europe, the steady rise of fuel prices is a major concern.

My opinion: Fuel is part of the necessary expenses in a household budget. That is to say that whatever the costs, households will not stop purchasing fuel. So if fuel price rises, African households will spend more money on fuel and less on secondary needs. Furthermore the increase in fuel costs may cause a sudden craze for other types of energy (electricity, wind).

L’augmentation du prix du pétrole perturbe l’économie
Le prix du pétrole vient de battre un record en Afrique du sud avec une augmentation de 34 c par litre.Les répercussions se font donc sentir sur les prix de l'essence. En effet Pravin Gordhan, ministre des finances a annoncé dans son plan budgétaire annuel que des taxes supplémentaires sur l’essence devraient être ajoutées. Le super carburant sans plomb 95 par exemple est passé à 10,95 rands (1,46$) le litre. La nuit dernière les gens se sont précipités dans les stations services pour faire le plein avant que la hausse des prix des carburants prenne effet. L’ Afrique du sud est un grand importateur de pétrole et doit donc chaque mois ajuster les prix des carburants selon le taux de change rand/dollar, le prix international du pétrole et d'autres taxes du gouvernement. Gary Ronald, porte-parole de l'association automobile a déclaré que l'inflation du prix du pétrole aurait un impact significatif sur les ménages mais aussi au sein des entreprises. En effet c’est tout l’économie qui est chamboulée par la flambée des prix. Les consommateurs payeront en moyenne 20 rands (3$) de plus pour remplir un réservoir et une personne voyageant entre Durban et Pietermaritzburg (environ 65 km) quotidiennement dépensera plus de 100 rands (13$) de plus par mois. Ronald a ajouté que les conflits actuels au Moyen-Orient devraient aussi faire grimper les prix du pétrole et cela entrainera des répercussions partout dans le monde. L'économiste Clive Coetzee à lui prévenu que l'instabilité des prix du pétrole et le coût de l'électricité pourraient stopper toute perspective de croissance économique. En Europe, l'augmentation constante des prix du pétrole est un grand sujet de préoccupation.

Mon opinion : L’essence fait partis des dépenses dites indispensables. C’est-à-dire que peu importe son prix, les ménages continuerons d’en consommer. Donc si les prix de l’essence augmentent, les ménages y consacreront une plus grande partie de leur budget au détriment d’autre besoins jugés superflus. De plus cette hausse des prix du pétrole risque d’entrainer un brusque engouement pour d’autres types d’énergies (électricité, éolienne).

Shirley
http://www.iol.co.za/news/politics/petrol-price-could-rise-further-1.1224854

vendredi 3 février 2012

“Kill whites” reverend backs down


The priest who said he wouldn’t apologize for declaring that white people should all be killed finally changed his mind and apologized. What the Reverend Emmanuel Kemo Waters tweeted on Saturday morning was scandalous. He declared: "The only way to end all forms of racism is to kill a significant number of white people." The message sent to Helen Zille, a journalist and a politician, accused her of indifference and condescension. Waters, manager of a company called the KemoTherapy Institute describes himself as a DJ, a priest, an author, a poet, a father and seeker of truth. First Waters refused to apologize or to renege on his speech. But after a few days, he changed his mind and posted another tweet to declare: "I take my responsibilities and accept the consequences of my actions. I apologize to those who would have been offended by my speech. "A few hours later Waters posted a tweet on his profile declaring: "The purpose of my speech was to express the frustration of many South African black people but not to encourage murder or violence.

My opinion: Racial problem can’t be solved by violence but obviously apartheid-era issues have yet to be solved.

Le révérend Waters revient sur ses propos

Le prêtre qui a dit ne pas avoir à s'excuser pour avoir affirmé que les blancs devraient tous être tués a finalement changé d'avis et s'est excusé. Le révérend Emmanuel Kemo Waters a fait scandale en postant samedi un tweet qui disait : « La seule manière de mettre fin à toute forme de racisme est de tuer un nombre significatif de blancs. » Le message adressé à Helen Zille, journaliste et politicienne sud-africaine, dénonçait son indifférence et sa condescendance. Waters dirigeant d’une entreprise appelée l'institut KemoTherapy se décrit lui-même comme étant à la fois DJ, prêtre, auteur, poète, père et en quête de vérité. Waters a dans un premier temps refusé de s'excuser ou de revenir sur ses propos. Mais après quelques jours, il a changé d'avis et posté un nouveau tweet: « Je prends mes responsabilités et accepte ainsi les conséquences de mes actes. Je m'excuse auprès de ceux qui auraient été offensés par mes propos.» Quelques heures plus tard Waters a posté cette mise au point : «Le but de mon commentaire était d'exprimer la frustration ressentie par beaucoup de Sud-africains noirs mais en aucun cas d’inciter les gens au meurtre ou à la violence.

Mon opinion : Le problème du racisme ne peut être résolu par la violence, mais les problèmes hérités de l’apartheid, sont loin d’être résolues.

samedi 28 janvier 2012

Security for rhinos

The South African government announced on Sunday that they were going to increase the number of rangers from 150 to 500 in one of the world’s most famous parks, the Kruger National Park. This measure is due to an alarming jump in the number of rhinos slain for their horns by poachers.

"This ongoing poaching of our rhino population is a source of great concern for the government... It requires of us all as a collective to take drastic measures to help combat it," said Environment Minister Edna Molewa.

We can easily understand that the government is concerned by this situation because of the number of tourists that go every year to Kruger to see the famous rhinos. It’s a major source of income for the country. Even if the number of rhinos killed has decreased down to 252 in 2011 from 333 in 2010, these figures remain worryingly high.

The situation Black rhinos - South Africa’s most endangered species - is critical and 19 were felled last year, including 8 in Kruger.

But this dramatic spike in rhino killing is mainly due to their horns which Asian traditional medicine, especially in China and in Vietnam, deems one of the best remedy to cure cancer even if scientific experience says the contrary...

To capture rhinos, poachers use high-powered weapons, like Kalashnikov and veterinary tranquilizers to take the horns.

"The government of South Africa views the illegal killing of this national treasure in a very serious light and will continue to prioritise our fight against this crime jointly with our law enforcement agencies," Molewa said.

A 150-kilometre (95-mile) electric barrier will also be installed along the border between the Kruger and neighbouring Mozambique, where many of the poachers are recruited.

The government had already decided to send soldiers on the Mozambique border since April 2011 but the poachers don’t seem to be very impressed.

A member of a rhino owner association, Pelham Jones explained that police are really under-resourced even if the police arrested 232 people last year, up from 165 in 2010.

Some 7,000 reserves in South Africa are privately owned, including 400 in which rhinos can be found.

To fight against illegal commerce and poaching, Jones’ association is asking the South African government to legalize the trade in rhino horn.

The government is actually considering this proposition, which is the subject of a national moratorium, and will give an answer in August.

80 per cent of rhinos live in South Africa.

My opinion: Too many rhinos die every day in South Africa, killed by poachers, so I think that the idea to legalize the horn trade is not bad. I think South African rangers should be better paid to protect the population and the tourists, it remains more important than the rhinos; we all know that security in South Africa is a big problem ...

Sécurité pour les rhinocéros

Le gouvernement sud africain a annoncé dimanche dernier qu’il allait augmenter le nombre de gardes dans l’un des plus célèbres parcs au monde, la Parc National Kruger. Cette mesure a été prise en raison d’une augmentation importante du nombre de rhinocéros tués pour leurs cornes par les braconniers.

«Ce braconnage continu de notre population de rhinocéros est une source de grande préoccupation pour le gouvernement ... Nous allons tous nous unir pour prendre des mesures qui aideront à combattre cette pratique» a déclaré le ministre de l’environnement Edna Molewa.

On peut facilement comprendre que le gouvernement se préoccupe de cette situation en raison du nombre important de touristes qui visitent chaque année le parc pour voir les fameux rhinocéros. C’est une grande source de revenus pour l’Etat. Même si le nombre de rhinocéros abattus diminue, 252 en 2011 contre 333 en 2010, ces chiffres restent énormes.

Le rhinocéros sud africain le plus précieux est celui qu’on appelle le rhinocéros noir, sa situation est critique : 19 ont été tués l’an dernier, dont 8 à Kruger.

Mais ce pic de braconnage n’est pas seulement dû s’explique part le fait que la médecine traditionnelle asiatique, plus particulièrement en Chine et au Vietnam, soutient que la corne de rhinocéros serait une des meilleurs remèdes contre le cancer, même si toutes les expériences scientifiques tendent à démontrer le contraire...

Pour capturer les rhinocéros, les braconniers utilisent des armes de grande puissance, des kalachnikovs par exemple, ou utilisent des tranquillisants vétérinaires pour prélever les cornes.

«Le gouvernement sud africain ne plaisante pas avec le braconnage de son trésor national et continuera de faire de la lutte contre ce crime une priorité, avec l’appui de nos forces de l’ordre.» a déclaré Molewa.

Elle a aussi annoncé il y a quelques jours à Pretoria que le gouvernement allait augmenté le nombre de gardes de 150 à 500 à Kruger.

Une barrière électrique de 150 kilomètre devrait aussi être installée le long de la frontière du Mozambique, endroit où beaucoup de braconniers sont recrutés.

Le gouvernement avait déjà décidé d’envoyer des troupes au sol à la frontière, mais l’effet semble limité, les chiffres n’ayant pas baissé de manière considérable

Un membre d’une association de propriétaires de rhinocéros, Pelham Jones explique que la police manque d’effectifs et de moyens, même si le nombre d’arrestations est passé de 165 en 2010 à 232 en 2011.

Il existe 7000 réserves naturelles privées, dont 400 où l’on peut trouver des rhinocéros.

Pour combattre le commerce illégal et le braconnage, l’association de Jones demande au gouvernement de légaliser le commerce de cornes de rhinocéros.

Le gouvernement est actuellement en train de réfléchir à cette proposition, qui est le sujet d’un moratoire national, il donnera sa réponse an août.

Les rhinocéros font partie de l’Afrique Du Sud, et 80 pour cent d’entre eux y vivent, ils ont besoin d’être protégés ...

Mon opinion : il y a trop de rhinocéros qui meurent tous les jours en Afrique du Sud, tués par des braconniers, je pense donc que l’idée de légaliser le commerce des cornes n’est pas forcément mauvaise. Pour ce qui est des forces de l’ordre, je pense qu’ils devraient être mieux payés pour protéger la population et les touristes que les rhinocéros, cela reste plus important ; nous savons tous que la sécurité est un grave problème en Afrique du Sud.

Benjamin.

Source : AFP, http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jRaxEHCku6qHq9REyPtr3jzLLllw?docId=CNG.c1184254edd383d7d2c924e809252cb5.41

mardi 10 janvier 2012

ANC celebrates its 100th anniversary


A weekend of festivities is underway in South Africa to mark the 100th anniversary of the African National Congress (ANC ), the liberation movement that overthrew apartheid.

Jacob Zuma, the ongoing South African President welcomed African leaders at a gala dinner in the city of Bloemfontein.

Among the 1500 invited guests, was Rev. Jesse Jackson, the American civil rights activist.

The ANC has been the ruling political party in South Africa since the end of Apartheid in 1994.

It was founded a century ago, just as the government began a systematic oppression of black people which continued for nearly 80 years.

The ANC was banned in the 1960s and its leaders, including Nelson Mandela, were thrown in prison.

When he was released, Mandela went on to become South Africa’s first post-apartheid President.

Some commentators think that the ANC has become an elite club while the wealth of most South Africans has hardly grown since 1985 and unemployment is over 40 percent.


L’ANC souffle ses 100 bougies


Ce week-end est un week-end de fête en Afrique du sud car il est marqué par le 100èmeanniversaire du Congrès national africain (ANC), le mouvement libertaire qui a renversé l’Apartheid.

Jacob Zuma, l’actuel président a accueilli des dirigeants africains lors d’un dîner de gala dans la ville de Bloemfontein.

Parmi les 1500 invités se trouvait Jesse Jackson, le révérend américain militant des droits civils.

L’ANC est le parti politique dominant en Afrique du sud depuis la fin de l’apartheid, en 1994.

Il a été fondé il y a un siècle au moment même où le gouvernement a commencé une oppression systématique des populations noires qui a continué près de 80 ans.

L’ANC a été interdite dans les années 1960 et ses dirigeants, y compris Nelson Mandela, emprisonnés.

Quand il a été libéré, Mandela est devenu le premier président de l’Afrique du sud post Apartheid.

Pour certains, l’ANC est devenu un club d’élite alors que le pouvoir d'achat de la plupart des sud-africains a peu évolué depuis les années 1980 et que le taux de chômage dépasse les 40 pour cent.

Source : http://www.euronews.net/2012/01/08/south-africa-s-anc-celebrates-100-years/

Arthur

lundi 9 janvier 2012

A very interesting partnership

Last Tuesday in Maputo, the capital of Mozambique, Mozambique and South Africa signed a partnership about the marine security in Somalia, and the memorandum of understanding says that the two countries are going to fight against Somali pirate gangs.

Other agreements have been signed and a bi-National Cooperation Commission will meet every year to discuss about marine security. Radio frequencies are going to be modified then to communicate more easily. Diplomats from both countries will often meet and a cultural programme covering the 2012/2014 period is going to be established. South Africa and Mozambique signed further memoranda about understanding communication and forest industry.

The Mozambican president Armando Guebuza and his South African counterpart Jacob Zuma attended the official signing ceremony.

The Mozambican foreign Minister, Oldemiro Baloi, said he was very pleased to begin this partnership with South Africa. During the official press conference, he explained that piracy was very bad for their economy and reduced maritime traffic along the Mozambique Channel because ship owners were afraid of pirates.

He also said that the reason for the rise of goods transported to Mozambique was that insurance companies were increasing the premiums for shipping companies.

South Africa is considered a major partner in the fight against piracy by the Mozambican government. «With South Africa, in addition to patrols, we have training activities which connect with our entire cooperation in the defense sphere » said Mister Baloi.

For Jacob Zuma, these agreements signed should improve the situation of both nations. He explained that to his mind, South Africa and Mozambique have the duty to strengthen their cooperation and to increase the volume of common trade and investment. He also stressed that both countries should continue to work together «to meet the challenges of cooperation».

Gebuza and Zuma affirmed that they were going to do their best to take this relationship to new levels.

Un partenariat très intéressant

Le Mozambique et l’Afrique du Sud ont signé un partenariat à Maputo, la capitale du Mozambique, mardi dernier. Ce partenariat concerne la sécurité maritime en Somalie. Le protocole d’accord explique que les deux pays vont s’unir pour faire face aux gangs de pirates somaliens.

D’autres accords ont été signés et on sait maintenant qu’une commission de coopération binationale se réunira tous les ans pour parler de la sécurité maritime. Les fréquences de radios vont être modifiées de façon à ce que les deux pays puissent communiquer avec plus de facilité. Des diplomates des deux pays se rencontreront régulièrement et un programme culturel couvrant la période 2012/2014 va être établi. Pour finir, on a appris que L’Afrique du Sud et Le Mozambique allaient coopérer en matière de communications mais aussi de la sylviculture.

Le président mozambicain Armando Guebuza et son homologue Sud-Africain Jacob Zuma ont profité de la visite de ce dernier de deux jours au Mozambique pour procéder à la signature officielle du partenariat.

Le ministre des affaires étrangères du Mozambique, Oldemiro Baloi, était très satisfait d’entamer cette coopération avec l’Afrique du Sud. Il a expliqué durant la conférence de presse officielle, que la piraterie était très mauvaise pour leur économie. Ce serait en effet la raison la raison de la réduction du trafic maritime le long du Canal du Mozambique, les armateurs craignant d’être victimes d’une attaque.

Il a aussi expliqué que la raison de l’augmentation du prix des marchandises importés au Mozambique était la hausse des primes d’assurance, obligatoires pour les sociétés de transport maritime.

Pour le gouvernement mozambicain, L’Afrique du Sud représentera un partenaire majeur dans la lutte contre la piraterie. Monsieur Baloi a déclaré : «avec l’Afrique du Sud, en plus des patrouilles, nous avons créé des programmes d’entraînement qui concernent touts les aspects de notre défense».

Pour Jacob Zuma, ces accords signés devraient être bénéfiques aux deux peuples. Il a expliqué que l’Afrique du Sud et le Mozambique avaient le devoir de renforcer leur coopération et donc d’augmenter leurs échanges et investissements mutuels. Il a aussi insisté sur le fait que les deux pays devaient continuer à travailler ensemble pour relever les défis que la coopération représente.

Gebuza et Zuma ont tout deux affirmé qu’ils allaient faire de leur mieux pour amener cette relation à des niveaux plus importants.

source :http://www.menafn.com/qn_news_story.asp?storyid=%7Ba8912b78-b659-45a1-80df-28dcf87eab70%7D

Benjamin

dimanche 8 janvier 2012

Selebi collapses at home


Former police chief and ex-Interpol president Jackie Selebi lost an appeal Friday against his graft conviction in a case that exposed the extent of corruption in the corridors of power.

Selebi now faces 15 years in prison after the Supreme Court of Appeal in the central city of Bloemfontein upheld trial findings that he had accepted bribes from organised crime.

Selebi was convicted last year of accepting cash and lavish gifts - including from convicted drug dealer Glenn Agliotti - amounting to more than 1.2 million rand in bribes over a five-year period between 2000 and 2005.

"I am satisfied the state proved the guilt of the appellant," Judge Kenneth Mthiyane said in a televised verdict.

"On all the evidence contained in 66 volumes amounting to more than 600 pages that we had to wade through in his application for appeal, we are satisfied that the high court was correct in finding that the applicant did receive payment from Agliotti," Mthiyane said.

Selebi watched the verdict on television in his Pretoria home. He fainted and was admitted hospital after hearing the ruling, his lawyer Wynanda Coetzee told the Sapa news agency.

"He is not doing well," Coetzee said. "We are very worried... he can't walk."

Police remain mired in controversy. President Jacob Zuma last month suspended Selebi's successor, police chief Bheki Cele over dodgy dealings .

His own corruption case was dropped just weeks before his election, even though his former financial adviser Schabir Shaik was sentenced to 15 years in prison for arranging bribes for Zuma when he was deputy-president.

As president, Zuma is accused of appointing loyalists to key positions to shield himself against new charges.

According to the classification published on Thursday by the organization Transparency International, South Africa is a part of countries of southern Africa where the corruption deteriorated these last years.





Quinze ans de prison pour l'ex-chef de la police

La Cour d'appel a confirmé vendredi la condamnation à 15 ans de prison de l'ex-chef de la police nationale, le plus haut responsable du pays jamais condamné pour faits de corruption.

Jackie Selebi, ancien président d'Interpol, avait été condamné par la Cour suprême pour avoir livré des informations secrètes de la police à des trafiquants de drogue, moyennant des cadeaux et pots-de-vin d'un montant estimé à 1,2 million de rands (108.000 euros), sur une période de cinq ans entre 2000 et 2005.

Vendredi, la Cour d'appel a confirmé la culpabilité de M. Selebi: "Au vu de toutes les preuves contenues dans les 66 volumes du dossier, représentant plus de 600 pages, que nous avons dû examiner pour faire droit à son appel, nous sommes satisfaits de constater que la Cour Suprême avait vu juste, en considérant que le plaignant avait touché des pots-de-vin (...) l'appel est rejeté", a déclaré le juge Kenneth Mthiyane, dont le verdict était retransmis en direct à la télévision.

Selebi a suivi le verdict dans sa maison de Pretoria. Il s'est évanoui et a été admis à l'hôpital après l'audition, a raconté son avocat Wynanda Coetzee à l'agence de presse Sapa. "Il ne va pas bien. Nous avons très peur... il ne peut pas marcher" a-t-elle déclaré.

L'affaire Selebi a eu un écho d'autant plus fort que son successeur à la tête de la police, Bheki Cele, a été suspendu le mois dernier par le président Jacob Zuma pendant le déroulement d'une enquête.

M. Zuma lui-même avait été inquiété par la justice pour des faits de corruption, avant d'être blanchi peu de temps avant son élection à la présidence, alors même que l'un de ses proches conseillers était condamné à 15 ans de prison pour avoir négocié des pots-de-vin.

En tant que président, Zuma est accusé d'avoir nommé ses fidèles pour se protéger contre de nouvelles charges.

Selon le classement publié jeudi par l'organisation Transparency International, l'Afrique du Sud fait partie des pays d'Afrique australe où la corruption s'est aggravée ces dernières années.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jG61RqrJwkkdhWQVjC4FcKDkkA5Q?docId=CNG.b29b9b135996dff1204f4d15809adf61.311

Arthur


mercredi 14 décembre 2011

Zondwa faces criminal charges

Last week, the grand-son of former President Nelson Mandela, Zondwa was called to testify in an investigation of the Supreme Court in Pretoria but, he did not turn up.

Subsequently, Johan Engelbrecht, the liquidator of the assets of Pamodzi Gold said the company planned to lay charges in the coming weeks.

Aurora Empowerment Systems, headed by Zondwa and President Jacob Zuma’s nephew, Khulubuse, has been appointed as preferred bidder for Pamodzi mines in the liquidation in 2009. But, the management contract has since been canceled after the company was accused of destroying the infrastructure in mining resulting in a loss of more than 5300 jobs.

First charges will be laid then he will have to testify in court. If he does not respect the appeal this time, the judge will be able to accuse him of contempt of court, says Engelbrecht.

The inquiry, which is in line with sections 417 and 418 of the Companies Act, is focused on the conduct of managers within the company when it took possession of the assets of Pamodzi.

This inquiry marks the end of any understanding between Aurora and Pamodzi, and by consequence the end of the mining agreement between Aurora and the liquidators of Pamodzi.


Des charges criminelles retenues contre Zondwa Mandela

La semaine dernière, le petit-fils de l'ancien président Nelson Mandela, Zondwa a été cité comme témoin dans le cadre d’une enquête menée par la Cour Suprême de Pretoria mais voilà, celui-ci ne s'est pas présenté.

Par la suite, Johan Engelbrecht, le liquidateur des actifs de la Pamodzi Gold a déclaré que la compagnie prévoyait d’engager des poursuites au cours des prochaines semaines.

Aurora Systems Empowerment, dirigé par Zondwa et le neveu du président Jacob Zuma, Khulubuse, a été désigné comme soumissionnaire privilégié pour les mines Pamodzi lors de la mise en liquidation en 2009. Le contrat de gestion a depuis été annulée après que la compagnie eut été accusée de détruire l'infrastructure dans les mines, entraînant ainsi une perte de plus de 5300 emplois.

En premier lieu les accusations seront portées puis Zondwa devra témoigner au tribunal d'instance. S’il ne respecte pas cette fois-ci laconvocation, le magistrat sera en droit de l'accuser d'outrage au tribunal, raconte Engelbrecht.

L'enquête menée en vertu des sections 417 et 418 de la Loi sur les Sociétés, est axée sur la conduite des dirigeants au sein de l'entreprise au moment où elle a pris possession des actifs de Pamodzi.

Cette enquête marque la fin de toute entente entre Aurora et Pamodzi et donc la fin de la convention minière entre Aurora et les liquidateurs de Pamodzi.

Shirley

http://www.iol.co.za/business/companies/mandela-grandson-to-face-criminal-charges-1.1196096


dimanche 27 novembre 2011

Medical Brain Drain costs $1.4 bn

South Africa is the nation with the highest number of people living with HIV/AIDS. So that’s logical that they should spend a lot of money training doctors, but the problem is that theses doctors are migrating to other countries where life is better. These doctors are part of a massive flow of experts from poor and developing countries and going to richer nations such as the U.S, Canada, Britain and Australia.

A student in the British Medical Journal estimated the cost of these lost doctors in nine Sub-Saharan African countries approximately at $2.2 billion without including nurses, who are also leaving Africa for the West or for more developed countries. So why is South Africa still training a lot of doctors if they all go away.

South Africa has more than 5 million inhabitants living with HIV/AIDS, and just eight doctors for every 10,000 people. There’s also a problem with South African hospitals, which are understaffed and overburdened because of the large number of people contaminated with HIV/AIDS, said the medical analysts.

Zimbabwe lost $40million to emigrating doctors, Ethiopia lost $25 million and Nigeria lost $846 million.

Meanwhile the richer countries saved a lot of money by recruiting African doctors: $4.5 billion including $2.7 billion in Britain, $846 million in the U.S and $621 million in Australia.

So, with all the money they lost and what little qualified staff they have, we can say that Africa, and especially South Africa is facing a health crisis.

Une émigration qui coûte cher

L’Afrique Du Sud est le pays qui compte le plus grand nombre de gens atteints du sida. Il est doc logique qu’ils dépensent beaucoup d’argent dans la formation médicale, mais le problème est que ces docteurs émigrent dans d’autres pays, dans le but de trouver de meilleures qualités de vie. Ces docteurs font partie du grand nombre de professionnels qualifiés originaires des pays pauvres et en voie de développement et qui quittent l’Afrique pour des pays riches tels que les U.S.A, le Canada, L’Australie ou l’Angleterre.

Un étudiant du British Medical Journal estiment que le coût des ces docteurs « perdus » par neuf pays de l’Afrique sub-saharienne serait d’environ de 2,2 milliards de dollars ; sans compter les nombreuses infirmières qui quittent l’Afrique pour des pays occidentaux ou du moins plus développés. On peut alors se demander pourquoi L’Afrique Du Sud continue à former un grand nombre de docteurs s’ils émigrent tous ...

L’Afrique Du Sud a plus de 5 millions d’habitants atteints du sida et seulement 8 docteurs pour 10000 personnes. Il y a aussi un problème avec les hôpitaux qui sont à court de personnel et surchargés en raison du grand nombre de personnes qui attrapent le SIDA, ont déclaré les analyses médicales.

Quelques chiffres suffisent à indiquer la gravité de la situation : Le Zimbabwe a perdu 40 millions de dollars en formant des docteurs; l’Ethiopie 26 et le Nigeria 846.

Mais les pays riches, en recrutant des docteurs africains, ont épargné beaucoup d’argent : 4,5 millions de dollars en tout dont 2,7 milliards en Angleterre, 846 millions aux U.S.A et 621 millions en Australie.

Avec tout l’argent qu’ils ont perdu et le manque de docteurs qu’ils connaissent, on peut donc dire que l’Afrique, et plus particulièrement l’Afrique Du Sud font face à une crise du personnel médical.

Benjamin.

Source : Los Angles Times,http://latimesblogs.latimes.com/world_now/2011/11/south-africa-lost-14-billion-training-doctors-who-emigrated.html

mardi 22 novembre 2011

Malema seeks to radicalize ANC

Julius Malema, president of the youth league of the African National Congress (ANC) announced that the national conference of the ANC will sharply radicalize the party next year.

"There are rumors that call for change within the ANC in the economic field" Malema wrote in an article published in the Sunday World.

Topics such as the nationalization of mines and the expropriation of land without compensation are important policy issues said Malema.

The new party leadership will incorporate members of all ages.

He said the ANC had prospered in difficult conditions for nearly a century because it tolerated divergent views and different perspectives tested and approved according to consensus but there seemed to be a desire to replace this tradition with a form of intolerance and impatience and hethought that older people who have lived with this tradition were afraid of change.

He added that Apartheid had somewhat influenced them into believing that the control of the economy would be the same no matter what and thatanyone who contradicts today the status quo or the ruling class is insulted, treated with contempt and banished.


Malema souhaite que l’ANC se radicalise

Julius Malema, président de la ligue de la jeunesse du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a annoncé que la conférence nationale de l'ANC radicaliserait nettement le parti l'année prochaine.

« Il existe au sein de l'ANC un profond désir de changement dans le domaine économique » a écrit Malema dans un article publié dans le SundayWorld.

Des sujets tels que la nationalisation des mines et l'expropriation des terres sans compensation seront des enjeux politiques importants a déclaré Malema.

La nouvelle direction du parti intégrerait des membres de toutes les générations.

Il a estimé que l'ANC s’était développé dans des conditions difficiles depuis près d'un siècle en acceptant des points de vue et des perspectivesdivergents testés et approuvés après consensus.

Il semblait y avoir un désir de remplacer cette tradition par une forme d'intolérance et d'impatience même si les plus âgés qui ont vécu avec cette tradition ont peur du changement.

L’Apartheid a quelque peu influencé les plus anciens jusqu’à leur faire croire que le contrôle de l'économie sera toujours le même quoi qu'il arrive,a-t-il ajouté et toute personne qui contredit aujourd'hui le statu quo ou encore la classe dirigeante serait insultée, traitée avec dédain et ostracisée.

Shirley

http://www.iol.co.za/business/business-news/malema-change-will-come-1.1182119




lundi 14 novembre 2011

Dalai Lama not welcomed in South Africa



The Dalai Lama has cancelled his trip to South Africa, where he had been invited by fellow Nobel Peace laureate Archbishop Desmond Tutu.

The South African government said that they had failed to grant him a visa on time.

Desmond Tutu said that “at least, we were expecting that from the apartheid government.”

The row intensified as South Africa’s Deputy President Kgalema Motianthe visited China for four day last week.

South Africa and China have signed a bilateral trade and investment agreement.

The South African government didn’t comment on the link between the Dalai Lama’s visa and their partnership with China.

It is the second time in two years that the Dalai Lama's visit to South Africa has been blocked.

Le Dalai Lama n’est pas le bienvenu en Afrique Du Sud

Le Dalaï Lama a annulé son voyage en Afrique Du Sud, où il avait été invité par l’archevêque Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix 1984.

Le gouvernement sud africain a déclaré ne pas avoir eu le temps nécessaire pour lui délivrer un visa.

Desmond Tutu a déclaré qu’au moins, on pouvait s’attendre à ça du gouvernement du temps de l’apartheid.

Le conflit s’intensifie en raison de la présence du Vice-président sud africain en Chine pour des négociations de quatre jours la semaine dernière. L’Afrique du Sud et la Chine ont signé un accord de partenariat économique.

Le gouvernement sud africain n’a pas mentionné la relation entre le visa du Dalaï Lama et les accords signés avec la Chine.

C’est tout de même la deuxième fois en deux ans que la visite du Dalaï Lama en Afrique du Sud est annulée.

Benjamin

source : http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-15164383